Introduction
Électrosmog - le sujet, qui aujourd'hui est sur presque toutes les lèvres et qui gagne de plus en plus gagne d’actualité. Hommes, plantes et animaux y réagissent fortement.
Différents recherches ont déjà été faites sur cette thématique délicate. D'une part l'industrie se repose avec un silence inquiétante, soit el minimise ou ridiculise la nocivité ; d'autre part on dispose d'innombrables études scientifiques sérieuses, qui sont tout, sauf tranquillisantes.
Les plantes et les animaux en tout cas réagissent fortement.
Saviez-vous que la « mort des forêts » est -pour une bonne part- dû à la nuisance du smog électrique ?
Les réseaux de la téléphonie mobile, les lignes à haute tension et des transports ferroviaires, les relais pour satellites et les émetteurs de radio / télévision deviennent de plus en plus denses et engendrent une « salade d'ondes » dans notre atmosphère ; causant sur terre une disharmonie avec des symptômes concomitants non-désirés.
La médecine moderne a enregistré de nouveaux symptômes liés à cette problématique ; chez l'homme, chez les plantes et chez les animaux.
Aujourd'hui il est clairement prouvé que les structures atomiques de tous les champs électriques et électromagnétiques présentent un « left-spin » (tourbillon lévogyre). Dans les tumeurs et cellules malignes on remarque aussi un « left-spin » atomique. Les cellules et les groupes de cellules des humains, animaux et plantes en bonne santé montrent un « right-spin » (tourbillon dextrogyre).
Aujourd'hui on peut vérifier scientifiquement si des cellules ou des groupes des cellules « tournent à gauche » et s'ils ont la tendance de manifester des tumeurs.
La nature elle-même nous fournit la preuve que les champs électromagné-
tiques (par exemple à la proximité des lignes à haute tension) agissent sur tous ce que vit et à quel point.
Si l’on déplace un essaim d'abeilles vers une ligne à haute tension les abeilles réagissent absolument contre leur instinct naturel.
Ils deviennent « sans raison particulière » agressives et dirigent leurs dards contre leurs congénères. Les derniers survivants attaquent même leur reine et la tuent.